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 تعريف موجز لمدينة عين فكرون

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achille
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مُساهمةموضوع: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأربعاء 18 أغسطس - 5:33


مدينة عين فكرون
اليوم ااخذكم في رحلة الى احدا المدن الواقع في شرق الجزائر والتى هي مدينة عين فكرون هي مدينة غنية عن التعريف بثقفاتهتا وبي تراثها وكون مدينة عين فكرون مدينة عريقة هي احدى المدن الواقعة في شرق البلاد وبالظبط بولاية ام البواقي كون مدينة عين فكرون تحتل موقع استراتيجي هام وهي منطقة تجارية تعتبر المصدر الاساسي والمورد الرئيسي في تجارة الملابس الجاهزة لاستراد يكون من الامارات العربية المحدة الصين ومدينة عين فكرون تعتبر المصدر الرئيسي لمداخيل الولاية اذ تدير تجارة معتبرة و انواع شتى من الملبوسات و المفروشات و الاحذية .الكم الهائل من السلع يستورد من دول اسيا كالصين و الإمارات العربية المتحدة .و تعتبر المدينة مقصد الكثير من الزوار و المتبضعين نظرا للاسعار الزهيدة و الكم المتنوع للسلع ويقصد ايضا من الدول العربية الشقيقة تونس ولبيا ومصر ودول البحر الابيض المتوسط وهي من اكبر مدن الولاية سكانها
وكم تضم عدة مرافق دار الشباب وفي العديد من الجمعيات الناشطة عى مستوى الوطني والدولي مثل جمعية ابن الهيثم للعلوم والفلك عين فكرون جمعية البيئة عين فكرون الكشافة الاسلامية جمعية الرحابة


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achille
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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الجمعة 20 أغسطس - 3:48

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sheshonk
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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الثلاثاء 31 أغسطس - 2:48

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AIN M’LILA Les Segnias


Les Douars qui ont pris part au soulèvement du mois de Décembre 1916 sont : les Ouled Achour (fraction des Ouled Saci), Les Ouled Messaad (mechtas comprises dans la périmètre Nord de la route allant d’AIN M’LILA à AIN FAKROUN), Les Ouled Sebâa, les Ouled Gassem (fraction des Ouled bou Ali).


Ces fractions dépendent de la tribu des Segnias.


Les Segnias appartiennent en grande majorité à la race berbère et parlent l’idiome Chaouia. Ils se rattachent à la grande tribu berbère des Haouara. Ils se mêlèrent à des familles arabes issues de SOLEIM après l’invasion du 12ème siècle. Ils vécurent longtemps confondus avec la confédération qui, sous le nom de Chabbia, occupait tout le pays compris entre les états du Bey de TUNIS et CONSTANTINE.


Des dissensions intestines ayant amené le fractionnement des Chabbia, vers le 16ème siècle, les Segnias menèrent alors, une existence indépendante.


La domination turque fut impuissante à faire régner la tranquillité dans ces contrées. Les Segnias étaient sans cesse en lutte avec leurs voisins et ils se mirent plus d’une fois en insurrection ouverte contre le Bey de CONSTANTINE. Après plusieurs exécutions sanglantes, nous les trouvâmes au moment de la prise ce CONSTANTINE rattachés au commandement du Caïd des Zemoul, qui les traitait comme une tribu Raïa, c’est-à-dire soumise. Aussi furent, ils des premiers à reconnaître l’autorité française et à amener des bestiaux à CONSTANTINE pour approvisionner nos troupes.


Cependant, leur naturel turbulent reprit bientôt le dessus, et nous fûmes obligés de les châtier en 1841. En 1844, ils furent séparés des Zemoul, leurs ennemis nés, mais il fallut les punir de nouveau, en 1846 et 1852, pour désordre commis ou refus d’obéissance. Depuis cette époque, leur moral n’a pas changé, au contraire, et qui dit Segni, dit bandit, valeur et pillard.


En 1871, les Segnia eurent encore des velléités de révolte ; quelques partisans, toujours des Ouled Saci, fraction des Ouled Achour, vinrent jusqu’à FESGUIA ; mais arrêtés là par le goum des Zemoul, ils furent contraints de regagner leurs mechtas et ne firent plus parler d’eux que par leurs vols et leurs rapines, voire même leurs assassinats, jusqu’en décembre 1916, époque où le mouvement, sans l’arrivée des troupes, aurait pu prendre une certaine extension, et nous causer bien du mal.


En effet, lors de l’appel des conscrits indigènes dans le centre d’AIN KERCHA, non seulement les enfants ne se présentèrent pas, mais ceux d’entre eux qui purent être appréhendés, cachés dans le village, furent enlevés à l’Administrateur- adjoint, le jour même des opérations.


Les révoltés étaient venus en masse et armés dans le centre de KERCHA, défendu seulement à ce moment par quelques sénégalais, transis de froid et incapables, de l’avis même de leur chef, de pouvoir tenir contre la horde des rebelles.


Ces derniers avaient une attitude tellement équivoque que l’Administrateur-adjoint, M. JOINT, préférait transiger avec eux, pour éviter une effusion de sang, et acceptait d’attendre les enfants jusqu’au soir.


En quittant le village, les rebelles tirèrent des coups de fusil contre les maisons extérieures.


Un autre groupe armé, composé d’une quinzaine d’individus, se portait sur la route, à un kilomètres de la ferme PESTEIL, et y attendait la voiture qui avait emmené M. JOINT, le matin ; Cette voiture était arrêtée par la bande vers trois heures de l’après-midi. Un des chevaux était tué, et le sous-brigadier AISSA, qui se trouvait dans la voiture, recevait au pied un coup de fusil qui le rendait infirme pour le restant de ses jours. Personne n’ignore aujourd’hui, dans tout le pays que c’était l’Administrateur-adjoint qu’on attendait et qui aurait certainement était tué, s’il se fut trouvé dans le véhicule.


Dans le même temps, une autre bande détruisait la ligne télégraphique et téléphonique reliant AIN M’LILA à AIN FAKROUN, et se dirigeait sur ce dernier centre.


Elle y arrivait dans la soirée, pillait les magasins, menaçant la population et tirant des coups de fusil contre la gendarmerie dans laquelle une partie des femmes européennes du centre s’étaient réfugiées.


Les fils télégraphiques et téléphoniques, ainsi que les poteaux, étaient également coupés et brisés aussi bien près de la gare que dans le centre, sur la route de CONSTANTINE à AIN BEIDA, et la bande ne se dispersait qu’en apprenant l’arrivée de troupes d’AIN M’LILA.

A TAXAS, les fermes VICAIRE et BARRUS étaient envahies par une bande armée, et tous les moutons, au nombre de 600, enlevés sous la menace de coups de fusil.


Ce sont les indigènes seuls, poussés par les nommés «ZITOUNI» SIDI BEN AMMAR ; des Ouled Saci, «MERZOUGUE» «CHةRIF BEN SI AMMAR», des Ouled- Messaad, et tous les parents des conscrits, qui avaient décidé de s’opposer même par la force au départ des enfants.


Les chefs indigènes n’ont joué aucun rôle critiquable lors de ces événements. Tous ont fait ce qu’ils ont pu pour arrêter un mouvement qui les débordait, Seul, le cheikh des Ouled Si Ounis, MOHAMMED AMةZIANE, prit la fuite lorsque les rebelles entrèrent à AIN FAKROUN, donnant pour prétexte à M. l’Adjoint spécial de ce centre, qu’il allait voir les mechtas environnantes.


Quant aux marabouts, il ne semble pas qu’ils aient été mêlés au mouvement.


Les trois personnages religieux influents de la commune mixte étaient, au contraire, aux côtés de l’autorité.


Ce sont les mauvais sujets, les déserteurs et les parents des conscrits qui furent, seuls, les auteurs de tous les troubles.
NOTE


1-REF Par : Ammar NEGADI. pour davantage inforamtions consulter le lien


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2-SEGNIAS:





•OULED SEBAA


•OULED MESSAAD


•OULED ACHOUR


•OULED GACEM


دون أن ننسى الثائر لوصيف أوسحنون ومغارته بعين الويتون " أشعيب أوزمور" المسماة الداموس والثائر من أولاد محبوب " ثورة عبد الله " سنة 1847

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sheshonk
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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الثلاثاء 31 أغسطس - 2:54

عيد مبارك وكل عام وأنتم بخير وخاصة السقنية لأن هذا المنتدى موجه إليهم وكل الجزائريين والمسلمين والمسلمات آمــــــين يارب العالمين وكلنا إخوان بإذن الله

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achille
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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأربعاء 1 سبتمبر - 3:34

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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأربعاء 1 سبتمبر - 3:35

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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأربعاء 1 سبتمبر - 3:39

L’offensive arabe pour la conquête de l’Afrique du nord reprend sous le règne du calife Abdel Malek (685-705) dont les troupes commandés par Zobêir Keïs écrasent l’armée berbère en 686 et tuent le roi Berbère Koçeïla.

Zobeïr atteint Volubilis, mais il est tué sur le chemin du retour prés de Barca, en 688 par une armée Byzantine.

L’année suivante, Hassan Ibn Othman gouverneur de l’Ifrikiya (Tunisie et est algérien) déclare une nouvelle guerre sainte contre les Byzantins et les tribus Berbères juives et chrétiennes d’Afrique du nord. Il fonce avec son armée sur l’Aurès pour attaquer la principale reine Berbère, la Kahéna prophétesse et reine juive des Aurès (de son vrai nom Dihya) et s’enfonce bientôt sans méfiance dans la vallée d’une rivière, la Meskiana située entre Tébessa et Aïn Beïda. Elle est déserte. C’est pourtant là que la Kahéna a dissimulé son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière ses troupeaux de chameaux. La ruse fonctionne à merveille. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Les Arabes sont écrasés. Les Aurésiens les poursuivront jusqu’à Gabès. La Kahéna vient de remporter sa plus prestigieuse victoire, celle de la Meskiana. On l’appellera " La bataille des chameaux ". La voici reine de l’Ifriqya et de la Numidie, de Gabès à Laghouat, comme Massinissa onze siècles plus tôt. Hassan Ibn Othman sera à nouveau battu en 695 prés de Tabarka par la Kahèna.

La Kahéna voudra ensuite utiliser la technique de terre brûlée face aux invasions arabes qui suivront mais cela provoquera des dissensions dans les tribus berbères dont les arabes sauront tirer parties pour conquérir définitivement la région

malki
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Ame de la resistance amazigh a la conquete arabe
Kahina " prêtresse, devineresse" est le surnom par lequel les historiens arabes désignent cette reine berbère du 7-8 ème siècles de l'ère chrétienne. Selon les mêmes historiens, son véritable nom serait Dayhia fille de Matiya ben Tifan ou encore Damiya fille de Yunafiq. On trouve encore Dihiya et Dîyya.
On a beaucoup polémiqué sur la religion de Dihiya. Certains auteurs pensent qu'elle est juive, à cause de sa tribu, les Djerawa, qui, selon Ibn Khaldûn, était largement judaïsée au 7ème siècle. D'autres pensent qu'elle était chrétien tirant en cela argument de sa filiation (Matiy et Tifan sont des déformations de Mathieu et Théophane) mais aussi du nom de Damiya qui était sans doute un diminutif du nom latin
Damiana. En fait, en l'absence d'informations précises, on ne peut trancher ni pour l'une ni pour l'autre de ces hypothèses et Dihiya pouvait être juive, chrétienne et même païenne. D'ailleurs, un auteur musulman, al Malikî, écrit que pendant sa retraite, Dihiya était accompagnée d'une grande idole en bois, transportée sur un chameau. Il pourrait s'agir d'une divinité berbère et non forcément, comme on l'a écrit, d'une statue du Christ ou de la Vierge Marie.

Quoi qu'il en soit, Dihiya était une reine authentiquement berbère. Quand elle apparut sur la scène, elle devait être déjà âgée. Elle aurait régné près de trente cinq ans sur les Aurès et serait morte à 120 ou 127 ans. Cette longévité est peut-être exagérée mais elle n'est pas invraisemblable quand on sait la vigueur et la force des Berbères.

Selon AI Waqidî, c'est la mort de Kusila qui détermina Dihiya à livrer la guerre aux Arabes. Mais elle avait déjà participé, aux côtés du prince berbère, à la bataille de Tehuda au cours de laquelle fut tué 'Uqba Ibn N'afi'ê (683).
Le calife 'Abd al Mâlîk chargea le gouverneur d'Egypte H'asân ben Nu'mân, de réduire la révolte au Maghreb. Il se mit en marche en l'an 69 de l'Hégire (688-689) et, après avoir pris Carthage et chassé les Byzantins, il prit la route des Aurès.

"H'asân, écrit Ibn Khadûn, demanda qui était le prince le plus redoutable parmi les Berbères, et ayant appris que c'était la Kahina, femme qui commandait à la puissante tribu des Djerawa, il marcha contre elle et prit position sur le rebord de la rivière Miskiana."

La rencontre eut lieu sur l'oued Nini, au nord de Khenchla : les troupes berbères qui se trouvaient en aval se jetèrent sur les Arabes qui étaient en amont et les taillèrent en pièces. En souvenir de cette défaite, les Arabes surnommèrent l'oued Nini, Nahr al bala', la rivière des malheurs. Et les preuves n'étaient pas finies pour eux. Après les voir forcés à prendre la fuite, Dihiya les poursuivit et les combattit de nouveau. Elle les obligea à quitter l'Ifriqya et à se réfugier, sur l'ordre du calife 'Abd al Malîk, dans la province de Tripoli.
Dihiya rentra chez elle et, dans un geste de générosité, elle prit sous sa protection l'un de ses prisonniers arabes, Khâlid ben Yâzid. Elle lui donna le sein et, simulant l'allaitement, elle fit de lui son fils adoptif.

En 698, H'asân ben Nu'mân revint avec des renforts, il dispersa les troupes de Dihiya et s'empara de Carthage. Le général arabe sema la discorde parmi les Berbères, poussant une partie d'entre eux à abandonner la vieille reine. Celle-ci, loin de se décourager, continua la lutte avec les hommes qui lui restaient fidèles. Sentant la fin approcher et voulant sauvegarder 1'avenir, elle recommanda à ses fils de se convertir à l'Islam et de changer de camp. L'historien Ibn al Hakîm rapporte qu'elle s'adressa en ces termes à Khalîd ibn Yâzid :

"Je vais périr et je te recommande de t'occuper de ton mieux de tes deux frères que voici. Je crains, répondit Khâlid que si tu dis vrai, ils ne puissent échapper à la mort -Que non ! l'un d'eux même jouira, chez les Arabes d'un prestige plus grand qu'il n'en a aujourd'hui. Pars, assure- toi de la vie de mes fils!"

Elle ne savait pas qu'en ce moment là, Khâlid allait la trahir. Alors qu'elle s'apprêtait à livrer de nouveau combat, il avait averti H'asân de ses positions, en lui envoyant un message dissimulé dans du pain.
Le combat eut lieu au pied des Aurès. Dihiya, sur le point d'être battue, tenta de se réfugier dans une citadelle byzantine de la région de Biskra mais son adversaire la talonna et la poussa plus avant. La dernière bataille se serait déroulée à Tarfa, une localité à une cinquantaine de kilomètres au nord de Tobna. Selon la tradition, Kahina fut tuée devant un puits qui porte depuis son nom: Bîr al Kahîna, le puits de la Kahina.
Sa tête fut tranchée et envoyée comme trophée de guerre au calife. Ses deux fils qui étaient passés à l'Islam eurent la vie sauve et Ibn al Nu'mân nomma l'un d'eux commandant de ses troupes, réalisant ainsi la prophétie de sa mère. Les Arabes purent ainsi se concilier les Berbères qui se convertirent en masse à l'Islam.
La Kahina fut accusée par les auteurs arabes d'avoir pratiqué la politique de la terre brûlée : sur le point d'être vaincue, elle aurait préféré brûler les villes, les villages et les récoltes plutôt que de les abandonner à l'ennemi. En fait la Byzacène, théâtre des combats de la Kahina et des Arabes, était depuis longtemps livrée au pillage aux incursions des Arabes. En accusant l'héroïne berbère de ce forfait les historiens arabes voulaient sans doute la discréditer et justifier surnoms de "prêtresse" et "sorcière" qu'ils lui avaient donnés.

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Oum-El-Bouaghi
La wilaya d'Oum-El-Bouaghi est une division territoriale principale de l'Algérie.
Subdivisions et sous-préfectures
Elle est divisée en daïras :

Oum El Bouaghi préfècture (chef-lieu) de la willaya d'Oum El Bouaghi, environ 80 000 habitants. Ville en pleine expansion urbaine et démographique. Peuplée de berbères, appelés Chaouis, qui parlent chaoui et algérien, vivant aux pieds du Djebel (montagne) Sidi R'Ghiss.

Aperçu historique D’après les fouilles archéologiques et les études historiques, la région a un passé millénaire comme en témoignent les restes d’animaux disparus et les traces des premiers hommes ainsi que d’autres richesses archéologiques, en plus des vestiges de la période romaine visibles à Segus, Ksar Sbahi, Dalaa et Ouled Gouti. La Kahina et les Banou Hilal ont laissé également leurs empreintes dans cette région montagneuse notamment à travers les noms des localités de Djazia, Dalaa, El-Beida et autres. Géographie physique Superficie (km2) : 7638,12 Nombre de communes : 29 Nombre de daïras : 05 Nom des daïras : Ain Beida, Ain M’lila, Ain Babouche, Ain Fakroun, Meskiana. Principales localités : Ain Babouche, Ain Beida, Ain Diss, Ain Fakroun, Ain Kercha, Ain M’lila, Ain Zitoun, Behir Chergui, Berriche, Bir Chouhada, Dhala, El Amiria, El Belala, El Djazia, El Fedjouz Boughrara Saoudi, El Harmilia, Fkirina, Hanchir Toumghani, Ksar Sbahi, Meskiana, Oued Nini, Ouled Gacem, Ouled Hamla, Ouled Zoual, Oum El Bouaghi, Rahia, Sigus, Souk Naamane, Zorg. Relief : climat de type continental ; hivers très froids et étés extrêmement chauds ; pluviométrie 350 mm/an.

Tourisme Sites et monuments : vestiges romains à Dalaa, Ksar Sbahi, Ouled Gouti, mausolées berbères, plusieurs sites touristiques.

Codes postaux 04000 Oum el Bouaghi, 04001 Sidi R’ghiss M’zi, 04100 Ain Babouche, 04101 Bir Amar, 04120 Ksar Sbahi, 04200 Ain Beida, 04210 Berriche, 04212 Ain Ferhat, 04230 Fkirina, 04241 Hanchir Douames, 04250 Meskiana, 04251 Ain Sedjra, 04252 Meliana, 04253 Guern Ahmar, 04260 Behir Chergui, 04270 El Djazia, 04295 Dhala, 04300 Ain M’lila, 04301 Bir Ogla, 04302 El Djahli, 04310 Ouled Hamla, 04320 Bir Chouhada, 04326 Hanchir Laatache, 04330 Ouled Zouai, 04335 Sigus, 04336 Ouled Naceur, 04337 Taxas, 04345 Ain Fakroun, 04347 Ain el Bordj, 04350 Bougherara Fedjoudj, 04350 El Fedjoudj, 04355 Ain Kercha, 04360 El Harmilia, 04365 Hanchir Toumghani

La ville possède une équipe de football de seconde division USC.



Principales villes
(Meskiana,Ain M'lila,Ain Babouche, Ain Beida, Ain Diss, Ain Fakroun, Ain Kercha, Ain Zitoun, Behir Chergui, Berriche, Bir Chouhada, Dhala, El Amiria, El Belala, El Djazia, El Fedjouz Boughrara Saoudi, El Harmilia, Fkirina, Hanchir Toumghani, Ksar Sbahi, Oued Nini, Ouled Gacem, Ouled Hamla, Ouled Zoual, Oum El Bouaghi, Rahia, Sigus, Souk Naamane, Zorg)
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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأربعاء 1 سبتمبر - 3:45

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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأربعاء 1 سبتمبر - 3:46

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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأربعاء 1 سبتمبر - 3:52




Djebel Loussalit de Aïn Fakroun (Oum el-Bouaghi)
SOS de l’association Renouveau pour la protection du site
Source : Liberté, Mardi 11 Aout 2009




Dans une lettre adressée aux président de la République, au Premier ministre, aux ministres de la Culture, de la Justice, de l’Agriculture, de l’Environnement, de la Planification, de l’Industrie et des Mines, avec copie pour le bureau de l’Unesco à Alger, l’association Tiduklan’ Thnoukri N’aghrem N’Ifker (Renouveau de Aïn Fakroun) lance un véritable appel de détresse pour l’arrêt de la prolifération anarchique des carrières d’agrégats et de sable mais aussi pour la protection de la cité antique figurant dans la classification de l’Atlas archéologique mondial de 1911. Déplorant la situation, l’association en question lance un appel pressant aux autorités afin de procéder à l’arrêt de cette exploitation anarchique par les nombreuses carrières localisées à Djebel Oussalit (à l’ouest de Aïn Fakroun et à 25 kilomètres à l’ouest du chef-lieu de wilaya).
En effet, l’exploitation en question se fait sans études préalables ni accords administratifs, d’où la menace de disparition à moyen terme de repères identitaires puisque cette cité antique représente l’histoire des aïeux. Cette dernière (la cité antique) est représentée par un moulin d’olives dénommé en tamazight Thacirt ou’ Zemmour, ainsi que par plus de 70 tumulus uniques dans la région, si ce n’est au niveau de l’Afrique du Nord. Mettant en exergue l’implantation anarchique de carrières, sans enquêtes ni études préalables ni participation des administrations concernées, de la société civile, des fellahs et des riverains, qui a engendré, selon l’association, “l’encerclement du mont en question par les nombreuses carrières dont l’exploitation ne fait que dégrader le site archéologique et changer les repères et l’aspect naturel de la région, d’autant que l’extension urbaine de la ville de Aïn Fakroun à moyen terme se fera en direction de ces monts défigurés”.L’association Renouveau de Aïn Fakroun fait part aussi de la désertification des terres riveraines aux carrières à cause des explosifs engendrant la prolifération de toutes sortes d’agrégats sur les terres agricoles et la sécheresse de certains puits suite aux sources souterraines déviées par les tremblements dus aux explosifs. Pis encore, l’association fait aussi part de la pollution de Aïn Fakroun enveloppée, selon elle, d’un nuage de poussières dont l’impact est réel dans l’apparition de certaines pathologies telles que l’asthme.D’autre part, et par souci de conserver les repères identitaires représentant l’histoire ancienne de la région, l’association sollicite une plus large participation citoyenne aux décisions concernant l’exploitation des terres dont ils sont riverains. Enfin, l’association en question joint un rapport ayant trait à la protection du site établi par le responsable du Centre national de recherches préhistoriques anthropologiques et historiques (CNRPAH).

K. Messaad




Par : K. Messaad
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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الإثنين 8 نوفمبر - 21:49

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مُساهمةموضوع: رد: تعريف موجز لمدينة عين فكرون    الأحد 5 فبراير - 13:04

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